Récit de mon premier marathon

Dimanche dernier, j’ai couru 42,1km. Ça me parait fou. Et j’ai l’impression qu’entre dimanche et aujourd’hui, il s’est passé 10 000 choses. Cette sensation que le quotidien reprend le pas sur une longue préparation, un quotidien consacré pendant des semaines à cette course. Et puis le lundi soir, on rentre chez soi, est-ce qu’il y’a quelque chose qui a changé ? Non, on est toujours la même, on sait juste qu’on est capable de courir 42km sans s’arrêter.

Lorsque je me suis mise à courir vraiment sérieusement il y a 3 ans, je n’avais pas idée, un jour, de courir un marathon. Mon premier objectif avait été de faire le semi-marathon de La Rochelle. Me lancer dans un marathon me tentait, mais je savais que cela demandait une préparation longue, et beaucoup d’exigence. Je ne voulais pas me lancer tant que je n’avais pas toutes les bonnes conditions réunies. Il y a un an, j’étais encore étudiante, je devais d’être mobile pour effectuer mes stages et me concentrer sur mon mémoire de fin d’études. Je ne voulais pas commencer une prépa sans être certaine de pouvoir la faire correctement.

Cette année a été la bonne, si on peut dire, j’avais la stabilité dont j’avais besoin pour me lancer. Et puis les copines y sont pour beaucoup aussi. On s’entraine ensemble, on se motive ensemble et parfois on se lance dans des défis, comme celui de prendre le départ du Grand Raid des Pyrénées, en mars dernier. 30 km dans la neige, 2000m de dénivelé positif, 7h00 de course, ensemble du début jusqu’à la fin, ça soude une équipe. On est arrivées les dernières de cette épreuve mais peu importe, la satisfaction de l’avoir fait ensemble, main dans la main, valait toutes les récompenses.

Quelle pouvait être l’étape suivante ? Un marathon ? J’avais mes copines qui avaient déjà toutes couru un marathon, alors je savais que je serais bien entourée durant toute cette préparation.

Le choix du marathon

Je ne compte plus les fois où on m’a demandé si le marathon que je préparais était celui de La Rochelle, forcément un marathon à domicile, c’est beaucoup moins de contraintes et de stress pour le jour J mais…le marathon de La Rochelle est fin novembre, autant dire que le temps est très incertain à ce moment-là (relire mon article sur le marathon de La Rochelle). Un marathon fin novembre implique aussi une bonne partie de la  préparation à faire en hiver, les journées raccourcissent et il faut trouver l’envie pour aller faire sa séance de fractionné après le travail alors qu’il fait déjà nuit… et je peux vous assurer que ça peut jouer sur la motivation certain jour !

Le choix du marathon s’est donc porté surtout sur la date. Le mois d’octobre nous paraissait bien, on pouvait s’assurer d’une météo encore clémente pour le jour J et tout le long de la prépa. Il nous fallait aussi un marathon pas trop loin pour éviter des frais trop importants et faisable sur un week-end. Celui de Rennes s’est présenté à nous, il était aussi réputé pour être plutôt plat !

Je vous ferais un article complet sur la préparation prochainement. Mais avant, je vous raconte comment j’ai vécu mon tout premier marathon. Vous pouvez d’ailleurs retrouver toute ma course et mes temps sur mon strava.

La veille

Nous prenons la route, direction Rennes. Premier stop sur le village du marathon, où nous récupérons nos dossards. Après un petit tour dans le village, nous nous rendons dans notre airBnB pour nous reposer. Nous avons passé l’après-midi à boire des infusions, au fond du canapé, le plaid en bonne position. Toute la semaine, nous avions consulté frénétiquement la météo, sur tous les sites possibles. La météo, cette semaine-là n’a d’ailleurs jamais été aussi changeante et instable ! Nous avons eu droit à toutes les prévisions : grêles, vent, pluie, rafale à 45km/h.

Chacune d’entre nous avait prévu ses propres repas. La veille d’une course, c’est important de manger ce qui nous convient alors nous fonctionnons toujours comme ça. Chacune se fait sa cuisine, pareil pour le petit déjeuner avant la course. Le samedi soir, nous nous couchons vers 21h30. Étonnement, je dors plutôt bien, moi qui ai toujours du mal à dormir ailleurs que dans mon lit. Je m’endors assez rapidement, détendue et pas vraiment stressée.

 

Le jour J

Le réveil sonne à 6h50, chacune gère son programme. Je prends une douche et me prépare rapidement. J’avale un thé et mon gâteau « sport » (une préparation de gâteau spécialement conçu pour les efforts), ça se digère bien et rapidement donc idéal pour éviter de prendre son petit déjeuner 3h avant le départ. Nos supporters venus passer le weekend avec nous, nous déposent en voiture sur le lieu de départ. Il y a bien des navettes depuis la gare jusqu’au point de départ, mais pour des raisons pratiques nous avons préféré faire ainsi. Nous arrivons 30 minutes avant, juste le temps de se réchauffer un peu avec quelques foulées et nous rentrons rapidement dans nos sas. Il n’y avait pas vraiment de sas prédéfini, mais les meneurs d’allures étaient là pour faire la distinction. Après un dernier bisou aux copines, on se laisse pour rejoindre nos sas respectifs : 3h45 pour Aude, Laurie et Julie et 4h pour moi.

Dans le sas, je suis sur la première ligne et je rencontre deux aguerris qui allaient courir leur 20e marathon ! Je sympathise avec eux et ils me donnent tout plein de conseils. L’un d’eux qui connait très bien Rennes, m’explique le parcours, les moments où je vais avoir le vent de face et de dos. Je l’écoute attentivement mais je n’ai aucune idée des portions du parcours dont il me parle ! Il me rassure, me dit que je vais avoir envie d’accélérer à partir du semi-marathon, mais de ne surtout pas le faire. Il me dit aussi que si j’ai très mal à un endroit en particulier, je peux appliquer une éponge d’eau, selon lui, il faut hydrater aussi de l’extérieur. Encore aujourd’hui, je ne sais pas ce que vaut ce conseil, car heureusement, je n’ai pas eu de grosses douleurs sur le parcours.

À 9h pile, le départ est donné. Je pars très doucement, sans m’emballer. C’est souvent pendant les départs qu’on part trop vite, on se laisse porter par la foule et les coureurs, l’excitation et l’euphorie, et on oublie l’allure qu’on s’était fixée. Pour ma part, je reste très concentrée, je regarde ma montre toutes les minutes pour bien vérifier que je ne vais pas trop vite.

Les 10 premiers kilomètres passent mais je suis inquiète, j’ai des douleurs que je n’avais jamais eues auparavant. Pas de grosses douleurs mais plutôt des sensations, des gênes. Je trouve ça vraiment étrange, que cela arrive si tôt… Heureusement, j’oublie vite et je finis par ne plus les sentir. Après réflexion, je pense que ces gênes étaient le résultat de mon esprit un peu stressé, j’avais tellement peur de la blessure, que j’étais un peu trop à l’écoute.

Je prends mes propres ravitaillements tous les 5km. Même si au premier 5km, je n’ai pas spécialement faim, je suis religieusement tous les conseils qu’on a pu me donner. J’alterne entre mes gels en tube et des dattes tout le long du parcours. Je m’hydrate avec mon camelback toutes les 5-6 minutes, ce qui me permet de ne pas m’arrêter et de boire plus régulièrement.

Du dixième kilomètre au semi, tout va bien, je me trouve une partenaire de course. On court côte à côte, sans se parler mais on sait qu’on maintient à peu près la même allure. Je suis quand même plus régulière qu’elle car je consulte ma montre vraiment très souvent pour être sure de ne pas aller trop vite. Je ne m’étais pas fixée une allure cible mais je voulais maintenir un rythme entre 5’20 et 5’30. Si j’allais plus vite alors je ralentissais, pour redescendre au moins à 5’20. En revanche si j’allais trop doucement, je n’accélérais pas. Avec le recul, je pense personnellement que c’était une bonne stratégie. Je me suis dit que si je ralentissais, c’est qu’il y a plus de vent, que je ne me sentais pas super bien, que ça montait un peu, et donc accélérer m’aurai pris beaucoup de force, chose que je ne voulais pas. J’étais en mode économie d’énergie. Si je ralentis, c’est que c’est plus dur pour moi, non ? Donc je ne force pas et j’attends de reprendre un rythme normal. Dès que ça va mieux, naturellement et sans m’en rendre compte, je reprends mon allure « cible », sans forcer.

Lorsque je passe au 21e km, je me souviens des conseils du monsieur sur la ligne de départ « surtout n’accélère pas au semi, tu vas en avoir envie, mais garde bien ton rythme ». Il avait raison, je me sens bien, et j’ai envie d’accélérer, mais je ne le fais pas. Je veux garder mon allure constante. Ma binôme, en revanche accélère. Elle a dû se sentir pousser des ailes car un bénévole de l’organisation nous souffle que nous sommes sur les bases de 3h50 !  Tout le long du marathon, je me suis efforcée ne pas regarder le temps final que je pouvais faire. Je voulais me garder la surprise et je ne voulais pas être déçue si j’étais en dessous de ce que j’avais prévu. L’important c’était de garder mon moral intact.

À partir de là, il y a quelques bons faux plats, qui font ralentir le rythme mais je ne m’inquiète pas. Je sais que je vais récupérer mon allure une fois passé tout ça. Au 25e, je me sens toujours bien, je n’ai jamais été au delà de 25km en course à pied. Je sais donc que je commence à rentrer dans l’inconnu. J’ai un peu peur, notamment du fameux 30km, réputé pour être le « mur ». Ce mot résonne un peu dans ma tête, vais-je moi aussi avoir ce fameux mur ? J’essaye de ne pas y penser et d’être à l’écoute de mes sensations. Les jambes sont lourdes mais je garde mon allure. Plus je me rapproche du 30e et plus je suis heureuse car je me dis qu’une fois le 30e passé, j’aurai fait le plus gros. Au 28e j’entends Manon crier et me rejoindre. Je suis super contente ! Je savais qu’elle allait me retrouver sur le parcours mais la voir en vrai me fait un bien fou ! Elle arrive exactement au bon moment car pile à ce moment-là, ma binôme du début, lâche totalement. Manon m’encourage et me parle un peu mais je lui dis que je ne souhaite pas parler, je veux m’économiser. Je me souviens juste de lui avoir dit :

Se lancer dans un marathon, c’est bien, mais on n’est pas vraiment conscient de ce que c’est. Mais se lancer dans son 2ème marathon comme tu l’as fait il y a 1 an c’est encore plus admiratif, car on choisit de recourir alors que l’on connait la dureté de l’épreuve !

Manon me rassure en me disant, qu’on oublie vite le mauvais pour ne garder que le meilleur.

Mes jambes sont lourdes, et un peu avant le 30e, j’ai un coup de boost au moral ! Je lance à Manon :

MAIS MANON ! Au 30e kilomètre, il restera 12km ? C’EST QUE DALLE 12km !

Un coureur qu’on double me lance alors « MAIS OUI C’EST QUE DALLE ! ». Ça me fait rire et me remonte le moral. À partir de là je me dis vraiment que jusqu’ici, j’ai fait une belle course, je suis fatiguée mais j’ai fait le plus gros. Je transpose les 12km qu’il me reste sur mon parcours en bord de mer à La Rochelle, et ça me rassure, ce n’est vraiment pas grand chose, comparé à tout ce que je viens de courir.

Manon me lâche au 35e kilomètre. Je me souviens que je suis tellement fatiguée, que j’oublie de m’hydrater plus régulièrement, je n’y pense plus. J’ai même carrément la « flemme » d’attraper mon gel mais je me force. Je me force à m’hydrater et à prendre mon gel en voyant le ravitaillement.

À partir du 38e, ça commence à vraiment à être dur, d’ailleurs mon rythme n’est plus du tout le même, je passe le 38e à 5’39 et jusqu’au 41e, j’oscille entre 5’40 et 5’55. Mais peu importe, je sais que c’est normal, je n’y pense pas. C’est comme ça, sur un premier marathon on ne sait pas et je suis quand même contente d’avoir su garder mon allure sur la plus grosse partie de la course. Toute la portion de parcours entre le 37e et le 39e est franchement déprimante, de grandes lignes droites et peu de spectateurs. Le pire a été une grande ligne droite, coincé entre un mur et les voitures qui roulaient en sens inverse. PERSONNE. DU VENT de face et cette route qui semble interminable… À partir de ce moment là aussi, je rencontre des coureurs qui marchent, il y en a même un qui est par terre avec une couverture de survie et des bénévoles pour le réconforter.

Je me souviens d’avoir vu le panneau 39e sous un pont, en descente, suivie forcément d’une montée. À ce moment, je crois que j’ai rigolé intérieurement en me disant :

C’est sérieux de mettre encore une montée au 39e alors qu’on en peut plus ?! WTF !

Au 40e, j’arrive en centre-ville. Et ça me fait un bien fou de voir du monde et des boutiques (ne me demandez pas pourquoi : les devantures de magasins m’ont occupé l’esprit quelques minutes). Tout le parcours a été en campagne ou en zone industrielle alors le centre-ville me parait à ce moment-là être une oasis ! Il y a une route pavée, et une petite portion où l’organisation a déroulé un tapis. TRÈS MAUVAISE IDÉE ! On ne distingue pas les différences de niveau des pavés et je manque de me torde la cheville. Après 40km dans les jambes, je préfère ralentir le rythme et me concentrer pour éviter l’entorse. Heureusement l’arrivée se fait sentir, et je trouve au 41e kilomètre la force d’accélérer et de finir ce dernier kilomètre et des poussières en 4’52.

Au franchissement de la ligne d’arrivée, je ne réalise pas encore. Mon premier réflexe est de me dégager de mes sangles de camel back. D’un coup, je ressens tous mes muscles, même les muscles de ma mâchoire me font mal, j’ai serré un peu trop les dents sur le dernier kilomètre ! Je me dirige vers les lignés de coureurs qui attendent qu’on leur enlève la puce placée sur leurs baskets, je suis un peu abasourdie mais ça va, je réalise peu à peu que ça y’est, c’est fait. J’ai un peu de mal à lever ma jambe pour que la bénévole m’enlève ma puce. Je me dirige vers le ravitaillement, prends une bouteille d’eau et une demie banane. Je n’ai envie de rien d’autre. La seule chose que je veux, c’est retrouver mes copines !

Heureusement, je les retrouve rapidement, et retrouve le sourire par la même occasion. Un débriefing express, on se dirige vers la sortie pour retrouver nos supporters Manon et Yann. Le retour jusqu’à la voiture est difficile pour moi, je boite un peu, j’ai mal aux psoas ce qui m’empêche en partie de lever les jambes… M’assoir dans la voiture est compliqué, m’en extirper l’est encore plus !

Notre appartement se trouve au 5 ou 6 ème étage, il me semble, et l’ascenseur est en panne…comme par hasard ! On se pose dans les canapés et on se fait servir comme des rois par Manon et Yann qui avait tout préparé : viennoiseries, pain, hachis parmentier de patate douce et canard. LE MEILLEUR ? Le trianon à la noisette fait maison qu’on dégomme rapidement !

Et à J+3 ?

TOUT VA BIEN. J’ai dormi comme un bébé les nuits suivantes, ce qui mérite d’être souligné car c’est plutôt rare chez moi. J’ai quelques courbatures mais vraiment très peu au vu de l’épreuve ! J’ai bien récupéré, mon spoas gauche est un peu raide mais c’est difficile de ne pas le solliciter du tout. Les copines vont bien aussi. L’important pour moi c’était de faire ce marathon sans se blesser, sans dégât.

Le lundi matin, je me suis dit quand même que c’était un sacré traumatisme pour le corps, un marathon…Je m’en rends compte qu’on ne se lance pas là dedans sans un minimum de préparation. C’est logique vous me direz, mais c’est qu’après coup que ça prend vraiment sens.  Quand on marche difficilement le lendemain et qu’on se sent un peu rouillé, on prend conscience que ça ne fait pas forcément du bien au corps. C’est pourquoi, je ne peux que vous conseiller de bien vous préparer et de ne pas enchainer les marathons. On m’a demandé si j’allais du coup faire celui de La Rochelle en novembre… Ma réponse est non, ça serait irraisonnable. C’est une épreuve qui est difficile pour le corps mais je vous rassure, c’est tout à fait réalisable, il faut en avoir envie et bien se préparer !

Le Marathon vert de Rennes

Dans l’ensemble, je n’ai vraiment rien à redire sur l’organisation du marathon. Tout était clair, le livret de présentation contenait toutes les informations nécessaires pour s’organiser correctement. Des navettes étaient à disposition pour les coureurs. Le départ et l’arrivée se faisaient a des points différents, ils avaient donc prévu de rapatrier les consignes du départ vers l’arrivée. Les ravitaillements étaient nombreux, je n’ai pas regardé ce qu’il y avait puisque je n’en ai pris aucun mais il avait l’air assez conséquent. C’est un marathon assez petit finalement en termes d’inscrits, le départ s’est fait sur une route assez large, donc il y a eu très peu de gêne.

En revanche… le parcours est vraiment moyen. On a couru 40km dans des zones industrielles et commerciales, des boulevards et un peu de campagne. C’est vraiment dommage, j’aurais préféré avoir au moins 30% du parcours dans le centre-ville. Courir entre les grandes chaines de magasins, Conforama, Darty et autres… Ça n’a pas grand intérêt !

Est-ce qu’il était roulant ? Pas tant que ça ! Je trouve même celui de La Rochelle est plus plat ! Il y avait quelques beaux faux plats, et celui du 39e m’a paru le pire évidemment !

L’accès au ravitaillement se fait dans des couloirs, et finalement c’est dommage, car on n’a pas le temps de s’arrêter vraiment. Je crois que c’est la même chose pour tous les marathons, ça évite que les coureurs restent trop longtemps devant les tables. Je n’ai  pris que de l’eau et une banane car je n’avais vraiment envie de rien à ce moment-là. Mais j’aurai aimé y revenir après. Petit bémol pour la personne devant moi qui n’a pas eu le droit de prendre de l’eau ET du coca en même temps… !

Je suis tellement heureuse d’avoir bouclé cette course dans ces conditions et avec mes copines ! La suite ? Pour l’instant repos, et reprise du sport lundi prochain avec seulement du renforcement musculaire. Je ne prévois aucune course jusqu’à la fin d’année, peut-être quelques trails si l’envie est là. La seule course que je souhaite faire, pour l’instant c’est le semi-marathon de La Rochelle en mars prochain !

J’espère vous avoir donné envie de vous lancer dans un marathon OU alors de recommencer ! 

 

14 Replies to “Récit de mon premier marathon”

  1. Encore bravo Pauline !!! Un premier marathon rondement parfaitement géré 😘

    1. Il y a un mot de trop dans ma phrase 🙈

      1. 😂😂 Trop d’émotion ! <3

      2. Rondement parfaitement 😂😍

  2. Bravo ! Ça doit être une sensation unique de franchir la ligne d’arrivée après les 42km !

    1. C’est exactement ça ! La joie de finir enfin !!!😅 Merci pour ton commentaire 😘

  3. Bravo pauline pour ce marathon et se résumé! J’hésite encore pour celui de la rochelle ou bordeaux… a voir… en tout cas ravi que tu es pu le réaliser et avec un bon résultat en prime!😉

    1. Merci Léo ! 😊 Aah dépêche toi alors pour celui de La Rochelle, c’est dans pas longtemps ! Celui de Bordeaux est plutôt bien niveau parcours mais il faut aimer courir le soir car le départ est à 20h 😳
      A bientôt sur les Minimes peut-être !

  4. Coucou Pauline,
    C’est marrant je me retrouve sur beaucoup de points dans ton récit, en tout cas félicitations !

    1. Coucou Aude, ravie que ce récit puisse te remémorer quelques bons souvenirs alors ☺️ Merci, et à bientôt ! 💫

  5. Cette course menée à la perfection. Tu as été intelligente, sage, et SO STRONG ! 😍✨

    1. Like you 💙💙

  6. C’est inévitable : des frissons, encore une fois. J’ai suivi ta préparation de près sur Instagram, suivi votre week-end également et pensais à vous en courant mon semi-marathon. En regardant la météo qui m’attendait à Clermont-Ferrand, j’avais aussi regardé celle qui vous attendait à Rennes.
    J’attendais ton post de finisher avec impatience et j’ai été littéralement bouche-bée lorsque j’ai vu ta performance (et ne parlons pas de tes temps sur Strava). Ca m’a paru tellement surhumain (et ça me paraît toujours aussi incroyable aujourd’hui) d’être capable de tenir cette allure de 5’20 sur 42km et en plus de finir en accélérant. J’étais déjà très admirative devant ta performance, mais en lisant la manière dont tu as géré ton premier marathon, je le suis encore plus. Tu ne t’es pas laissée déstabiliser ou submerger par tes émotions avant ou pendant course, tu t’es fais confiance et tu t’es écoutée.
    Cette aventure a quatre est incroyable, vous avez toute franchi brillamment la ligne d’arrivée et je pense que c’était important pour chacune d’entre vous. Que toutes les autres franchissent la ligne d’arrivée en bonne santé était aussi important que de la franchir soi-même. Cette préparation commune a dû être un réel soutien, surtout qu’il a été partagé avec des femmes déjà marathoniennes. Tu as pu t’appuyer sur leurs expériences respectives.
    Ce serait mentir si je te disais que tu ne m’as pas donné encore plus envie de me lancer aussi dans l’aventure de la préparation et la participation à un marathon. Mais ce ne sera pas pour 2018. Comme tu le dis au début de ton article, il est important d’être stable professionnellement pour pouvoir être capable de préparer une telle course dans de bonnes conditions. Je viens d’entamer ma dernière année d’études, qui me demande beaucoup de travail personnel, mon stage de fin d’études et le mémoire qui l’accompagne m’attendent d’ici quelques mois, ce serait donc trop imprudent de m’y lancer maintenant. Mais ce n’est pas urgent de toute manière. En tout cas c’est certain, je participerai à un marathon !
    Merci pour ce beau récit et encore une fois un grand, très grand bravo ! 🏅

    1. Waaa😻😻😻 Je reste hyper touchée et émue par ton commentaire, tu es d’une gentillesse et d’une bienveillance rare Marie, cela se ressent tellement dans tes posts, tes mots et ton blog. MERCI pour ce commentaire, comme tu dis, je crois qu’être aussi bien entouré pour son premier marathon c’est réellement une chance. On a été tellement soudée pendant toute la prépa et la course qu’on n’aurait pas pu être heureuse à l’arrivée si l’une d’entre nous s’était blessée.
      Je savais qu’un jour je ferais un marathon mais je ne savais pas quand, et je ne regrette pas de l’avoir fait cette année, j’ai eu beaucoup de chance, toutes les conditions étaient réunies pour faire une belle course alors c’est tout ce que je te souhaite. Prends le temps qu’il te faut et un jour tu en auras envie, et ça sera alors le bon moment ! Je comprends tout à fait tes contraintes, puisque je les ai eus également et je ne regrette pas d’avoir attendu. Il ne faut pas être pressé, l’important c’est de faire ce qu’on aime avec le plus de passion possible, et un jour on décide de se lancer dans un truc un peu fou, et on le fait avec plaisir sans pression, juste pour soi, se prouver qu’on est capable ! Courir un marathon ne nous rend pas plus forts que les autres mais plus fort intérieurement. La petite fierté suffit à nous rendre plus solides pour affronter les petits tracas de la vie. Je ne me suis pas trop étendue sur le sujet, mais c’est vrai que pendant un marathon, on a le temps de réfléchir un peu… on réfléchit un peu à ce qui nous a blessé pendant l’année, ce qui nous a rendus triste, et puis on est là à courir 42km… on remercie notre corps et notre tête de nous avoir emmené jusque là, ca reboost pour au moins 1 an… jusqu’au prochain !!

      J’ai lu ton récit de semi-marathon et tu as fait une très belle course également, garde ce beau souvenir en tête, il faut se nourrir de ces émotions pour avancer, progresser et réussir, dans la vie et le sport.
      A bientôt Marie 💙💙

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